L’appel du Causse

William S. Merwin, Michael Taylor

Parution 12 avril 2013

Le livre

Lors d’une visite en France dans les années 1950, le poète américain William S. Merwin découvre le causse du Haut Quercy. Envoûté par les paysages, la lumière et par la profonde courtoisie des habitants de ce plateau aride où la vie lui paraît avoir peu changé depuis l’époque des troubadours, il trouve une maison et y fait de nombreux séjours au cours d’une carrière longue et reconnue. Son « amour du causse », qu’il évoque dans un texte écrit pour la présente édition, a inspiré quelques-unes de ses plus belles proses et poésies, notamment le magnifique cycle La Renarde, paru dans une édition bilingue en 2004.

L’appel du Causse  regroupe les principaux écrits de Merwin sur ce qu’il appelle «  l’autre pôle de ma vie ». On y retrouve le causse tel qu’il l’a connu dans sa jeunesse – quand il y passait des journées entières à le parcourir à pied, seul avec son âne – et tel qu’il s’est transformé lentement et inexorablement sous la pression du monde moderne.

Dans une lumineuse présentation, l’écrivain américain Michael Taylor, amoureux des mêmes paysages, retrace la vie du poète sur le causse et apporte des clefs pour comprendre l’exceptionnelle symbiose entre un poète grandi dans un milieu urbain outre-Atlantique et un terroir pierreux longtemps déconsidéré par les Français eux-mêmes.

Les auteurs

Copyright : B.T 2012.
Michael Taylor et William Merwin, Lacan 2012

 Willam S. Merwin est né à New York en 1927. Traducteur (Neruda, Follain, Dante, Mandelstam), il est l’auteur d’une œuvre d’exception, récits, essais et poésie (une trentaine de titres).  Il a reçu deux fois le Prix Pulitzer de poésie, en 1971, puis en 2009. En 2010, il est nommé « Poet Laureate » aux États-Unis par la Bibliothèque du Congrès.

Prix de poésie Zbigniev Herbert 2013

 

 

Michael Taylor, traducteur et cotraducteur de nombreux livres d’art, notamment du Matisse de Pierre Schneider, est l’auteur d’une biographie de Victor Segalen et de deux essais sur la peinture hollandaise du XVIIe siècle, Le nez de Rembrandt (2006) et Le mensonge de Vermeer (2011).

 

Les traducteurs

Alain Gnaedig est écrivain et traducteur dans les domaines britannique et nordique. Il a, entre autres, traduit Karen Blixen (nouvelles traductions de La Ferme africaine et du Festin de Babette) et Charles Dickens. Il a reçu en 1997 le prix Halpérine-Kaminsky pour sa traduction du roman de Eric Fosnes Hansen, Cantique pour la fin du voyage.

Luc de Goustine, auteur de théâtre, d’essais et de romans, est traducteur d’une quinzaine d’œuvres de l’allemand et de l’anglais, et en particulier du premier recueil de William S. Merwin paru en France, The Vixen – La Renarde  en 2004, puis de l’essai Les Fleurs de mai de Ventadour en 2006 et du récit Les dernières vendanges de Merle en 2010.

 


20 €
978-286577-276-6
17 x 21 cm 200 pages
Couverture : bois gravé d'Olivier Besson
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Publié dans Nouveautés, Littérature Poésie

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